Table of Contents
- Points clés à retenir
- Verdict rapide
- Présentation technique de la O’Neill Cloaked
- Performance réelle et analyse des fonctionnalités
- Design et finitions
- Performance sur le terrain
- Facilité d’utilisation au quotidien
- Durabilité après une saison
- Avantages et inconvénients
- Ce que j’ai aimé :
- Ce qui pourrait être amélioré :
- Comparaisons et alternatives
- Alternative économique : Decathlon Wed’ze
- Alternative premium : O’Neill Hyperfreak (150-200€)
- Guide d’achat : À qui convient cette veste ?
- Parfaite pour les débutants
- Adaptée aux pratiquants occasionnels
- Déconseillée aux experts et riders intensifs
- Questions fréquentes
- La taille est-elle conforme ?
- Jusqu’à quelle température peut-on l’utiliser ?
- Est-elle vraiment imperméable sous la pluie ?
- Le rapport qualité-prix vaut-il vraiment le coup ?
Vous cherchez une veste de ski polyvalente qui ne vous laissera pas tomber au premier flocon ? À moins de 50€, la O’Neill Cloaked promet des performances techniques impressionnantes avec sa membrane Hyperdry 10 000 mm. Mais en montagne, les spécifications sur papier ne racontent jamais toute l’histoire.
Après avoir testé cette veste durant toute une saison, des pistes damées des Alpes aux journées humides en station, je vous livre une analyse sans concession. On va au-delà des fiches techniques pour voir comment elle se comporte réellement face aux éléments, pour qui elle convient vraiment, et surtout, quand il vaut mieux choisir autre chose.
Points clés à retenir
- Rapport qualité-prix exceptionnel pour une entrée de gamme technique, surtout à ce prix.
- L’imperméabilité tient bien face à la neige, mais limitez les expositions prolongées à la pluie verglaçante.
- Respirabilité correcte pour un usage modéré, mais insuffisante pour les efforts intenses en hors-piste.
- Design sobre et polyvalent qui passe de la piste au village sans problème.
- Isolation légère : prévoyez des couches techniques en dessous par grand froid.
Verdict rapide
La O’Neill Cloaked est idéale pour : les skieurs et snowboarders occasionnels, les débutants cherchant une première veste technique, et ceux qui veulent un vêtement polyvalent pour la station à petit budget.
Elle n’est pas idéale pour : les riders experts en recherche de performances extrêmes, les conditions météo très humides, ou les activités générant une forte transpiration.
Points forts : Prix très accessible, bonnes finitions pour le tarif, design discret, protection correcte contre le froid et le vent.
Points faibles : Respirabilité limitée lors d’efforts intenses, poches peu nombreuses, isolation légère pour les températures extrêmes.
Présentation technique de la O’Neill Cloaked
La Cloaked se positionne comme une veste technique d’entrée de gamme chez O’Neill, avec des caractéristiques qui rivalisent avec des modèles bien plus chers. Sa membrane Hyperdry affiche des chiffres honorables, mais c’est dans l’usage qu’on découvre sa vraie personnalité.
| Spécification | Détail |
|---|---|
| Imperméabilité | 10 000 mm (Hyperdry) |
| Respirabilité | 10 000 g/m²/24h |
| Isolation | Doublure fourrure synthétique, système Pare-feu |
| Matière | 100% polyester double couche |
| Poids | Léger (environ 850g en taille M) |
| Prix | 47,92 € |
Performance réelle et analyse des fonctionnalités
Design et finitions
Le premier contact avec la Cloaked est plutôt positif. La coupe est moderne sans être trop ajustée, permettant de superposer une polaire sans être serré. Les coutures sont bien faites, les fermetures YKK fonctionnent smooth, et le tissu a une main agréable. Le style rétro discret évite l’écueil des vestes de ski trop tape-à-l’œil. Le noir est pratique mais attention, il montre facilement la trace des flocons fondus.
Performance sur le terrain
J’ai testé la Cloaked dans deux scénarios très différents :
Scénario 1 : Journée en station à -5°C, neige légère
Parfaitement à l’aise. La veste assure une protection complète contre le vent et la neige. L’imperméabilité tient ses promesses face aux précipitations neigeuses normales. La respirabilité est suffisante pour les remontées mécaniques et les descentes tranquilles. Le système Pare-feu fonctionne bien pour maintenir la chaleur sans surchauffe.
Scénario 2 : Randonnée à ski modérée, 0°C, humidité élevée
Les limites apparaissent. Après 45 minutes d’effort soutenu en montée, j’ai ressenti de l’humidité dans le dos. La respirabilité de 10 000 g montre ses limites face à une transpiration abondante. L’imperméabilité tient bon mais la condensation interne devient perceptible.
Facilité d’utilisation au quotidien
La Cloaked est intuitive : poches bien placées, capuche compatible casque (un vrai plus), et entrées d’aération discrètes sous les bras. Par contre, le nombre limité de poches internes peut être frustrant si vous transportez beaucoup d’accessoires. Les poignets ajustables sont simples mais efficaces contre les entrées d’air.
Durabilité après une saison
Après 25 jours d’utilisation, la veste montre une bonne résistance. Les zones de frottement (sac à dos, harnais) ne présentent pas d’usure visible. Les coutures tiennent bon. Seul bémol : les fermetures des poches latérales commencent à montrer une légère déformation après manipulations répétées avec des gants.
Avantages et inconvénients
Ce que j’ai aimé :
- Prix extrêmement compétitif pour une marque reconnue
- Bonnes finitions générales malgré le prix bas
- Protection efficace contre le vent et le froid modéré
- Design sobre et polyvalent
- Capuche compatible casque bien pensée
Ce qui pourrait être amélioré :
- Respirabilité limite lors d’efforts intenses
- Isolation légère pour les températures inférieures à -10°C
- Nombre de poches insuffisant pour les gros porteurs
- Absence de poche pour forfait de ski
Comparaisons et alternatives
Alternative économique : Decathlon Wed’ze
À 35-40€, les vestes d’entrée de gamme Decathlon offrent une protection similaire. La Cloaked se distingue par de meilleures finitions et un design plus abouti, mais les performances techniques sont comparables. Choisissez O’Neill pour l’esthétique et la durabilité perçue, Decathlon pour le strict minimum budgétaire.
Alternative premium : O’Neill Hyperfreak (150-200€)
La différence de prix se justifie par une membrane 20 000 mm, une respirabilité supérieure, et des features techniques avancées (poches spécialisées, meilleure ventilation). Passez à l’Hyperfreak si vous ridez plus de 15 jours par an ou si vous affrontez régulièrement des conditions extrêmes.
Guide d’achat : À qui convient cette veste ?
Parfaite pour les débutants
Si vous débutez le ski ou le snowboard, la Cloaked représente un excellent choix. Son prix accessible permet de s’équiper correctement sans se ruiner, et ses performances sont largement suffisantes pour l’apprentissage.
Adaptée aux pratiquants occasionnels
Pour 1-2 semaines de ski par an, investir dans du haut de gamme n’est pas justifié. La Cloaked offre le bon compromis performance/prix pour un usage modéré.
Déconseillée aux experts et riders intensifs
Si vous passez plus de 20 jours sur les pistes, pratiquez le hors-piste ou recherchez des performances maximales, orientez-vous vers des gammes supérieures. Les limitations en respirabilité et durabilité à long terme seront frustrantes.

Questions fréquentes
La taille est-elle conforme ?
O’Neill taille plutôt standard. Prenez votre taille habituelle si vous portez juste un sous-vêtement technique en dessous. Si vous superposez plusieurs couches, envisagez une taille au-dessus.
Jusqu’à quelle température peut-on l’utiliser ?
Avec une bonne couche technique, elle est confortable jusqu’à -10°C. En dessous, l’isolation légère nécessite des couches supplémentaires.
Est-elle vraiment imperméable sous la pluie ?
Elle résiste bien aux averses légères, mais pour de la pluie persistante, ses limites apparaissent. C’est une veste conçue pour la neige en priorité.
Le rapport qualité-prix vaut-il vraiment le coup ?
À moins de 50€, c’est l’une des meilleures options pour une marque reconnue. Les alternatives à ce prix offrent généralement moins de finition et de durabilité.

Manteau de ski O'Neill Carbonite femme veste longue